Busan – du 29 août au 1er novembre 2026
On ne sait pas encore grand-chose de cette édition, mais un nom a attiré notre attention : Amal Khalaf. On l’avait suivie à Sharjah, où sa vision curatoriale, attentive aux pratiques collectives et aux formes d’engagement artistique, nous avait séduits. À Busan, elle forme un duo avec la commissaire belge Evelyn Simons. Le projet reste pour l’instant assez discret, mais la ville elle-même suffit à nourrir notre imaginaire : un immense port ouvert sur le Pacifique, mélange de plages, de gratte-ciel et de collines abruptes. La Biennale de Busan a souvent cultivé un esprit plus expérimental que sa voisine de Gwangju. Encore un point de plus qui commence à clignoter sur la carte de 2026.